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Aide à la marche : l’entrée en jeu de la technologie de pointe

Dans le cadre du projet Adream (Architectures dynamiques reconfigurables pour systèmes embarqués autonomes mobiles), un appartement dédié à « l’intelligence ambiante » vient de voir le jour dans un laboratoire de recherche du Laas (laboratoire d’analyse et d’architecture des systèmes) du CNRS de Toulouse (Haute-Garonne).

Dans ces pièces à vire nouvelle génération, les lampes s’allument automatiquement à la tombée de la nuit, le ventilateur se met en marche après avoir détecté une hausse de la température, les fauteuils sont munis de capteurs de présence humaine. Et les autres capteurs et caméras installés dans la pièce sont indispensables pour transmettre les données sur la luminosité, la température, la pression et la consommation d’électricité. L’interconnexion entre ces objets est exploitée pour faciliter la vie des personnes à mobilité réduite qui occupent les lieux.

Parmi les initiateurs du programme, Mahdi Ben Alaya, doctorant en informatique spécialiste de l’Internet des objets affirme : « Nous testons dans des conditions réelles les systèmes que l’on développe, c’est plus concret qu’en laboratoire ». Du point de vue pratique, le projet est un véritable atout car les objets de la vie courante « nous permettront d’économiser de l’énergie… et de l’argent! Comme un chauffage qui se met en route automatiquement un peu avant votre retour du travail, sans que l’on ait à programmer quoi que ce soit. On peut aussi penser à une machine à laver qui se met à fonctionner à l’heure où cela coûte le moins cher. »

De son côté, Michel Diaz, coordinateur d’Adream mise sur l’aspect pratique des systèmes de nouvelle génération. Il serait intéressant de mettre au point des capteurs qui ont besoin du minimum d’énergie « car si on doit changer les piles tous les mois, personne n’en voudra ».

Pour ce qui est de l’accessibilité du projet pour le consommateur, Michèle Diaz affirme que « D’ici trois ans, on aura des choses intéressantes à montrer. Les systèmes et les logiciels que nous développerons seront en open source, c’est-à-dire libres. Ce sera ensuite aux industriels de se les approprier pour les rendre commercialisables. ».